- À partir de quel patrimoine est-il utile de consulter un conseiller en gestion de patrimoine ?
- Il n'existe pas de seuil officiel, mais la consultation d'un conseiller en gestion de patrimoine devient particulièrement pertinente à partir de 50 000 € d'épargne ou de patrimoine net, ou dès lors que vous avez des projets patrimoniaux précis (achat immobilier, préparation retraite, transmission).
- Comment est rémunéré un conseiller en gestion de patrimoine ?
- Les conseillers en gestion de patrimoine peuvent être rémunérés par honoraires (facturation au temps ou au forfait), par commissions sur les produits vendus, ou par une combinaison des deux. Depuis la loi Sapin II, les modes de rémunération doivent être transparents. Interrogez votre conseiller sur ce point avant toute souscription.
- Le conseiller en gestion de patrimoine peut-il gérer directement mes placements ?
- Oui, si le conseiller est également titulaire d'une carte de gestion de portefeuille (CIF agréé AMF). Il peut alors piloter votre portefeuille en mandat de gestion. Sinon, il formule des recommandations que vous validez avant exécution.
- Quelle est la différence entre un CGP indépendant et un conseiller en banque ?
- Le CGP indépendant (CGPI) n'est lié à aucun établissement financier et peut recommander les produits de l'ensemble du marché (toutes compagnies d'assurance, tous gestionnaires d'actifs). Le conseiller en banque est contraint par le catalogue de son employeur. Pour un conseil véritablement impartial et exhaustif, le CGPI offre une valeur ajoutée significative, particulièrement pour les patrimoines complexes.
- Le PER est-il toujours avantageux en 2026 ?
- Oui, le PER reste l'un des outils les plus efficaces pour les épargnants à TMI élevée (30 % et plus). Les versements sont déductibles du revenu imposable dans la limite de 10 % des revenus professionnels nets (plafond 2026 : ~35 194 € pour un TNS). Pour un contribuable à 41 % de TMI versant 10 000 € sur un PER, l'économie fiscale immédiate est de 4 100 €. L'argent reste bloqué jusqu'à la retraite (sauf accidents de la vie), mais la fiscalité à la sortie est généralement plus favorable.