Article rédigé avec assistance IA, à partir de sources officielles (impots.gouv.fr, BOFiP, service-public.fr, Légifrance) et revu par la rédaction Finalib. Contenu à visée informative, à jour à sa date de publication ; il ne constitue pas un conseil fiscal, juridique ou en investissement personnalisé. Consultez un expert vérifié pour votre situation.
Ce qu'il faut retenir
- Le barème kilométrique 2026 a-t-il été revalorisé ?
- Comment savoir si les frais réels sont plus avantageux que l'abattement de 10 % ?
- Puis-je déduire l'essence en plus du barème kilométrique ?
Le barème kilométrique 2026 reste inchangé : ce qu'il faut savoir pour votre déclaration
<cite index="31-2,31-13">Le barème kilométrique applicable en 2026 pour la déclaration des revenus 2025 n'est pas revalorisé</cite>. Cette absence de revalorisation, confirmée par l'administration fiscale, signifie que les montants restent identiques à ceux de 2025, malgré l'inflation. Pour les salariés qui utilisent leur véhicule personnel à des fins professionnelles, comprendre ce barème est essentiel pour optimiser la déduction de leurs frais réels lors de la déclaration d'impôt sur le revenu.
<cite index="31-3,31-4">Au moment de déclarer vos revenus, il vous est possible de choisir de déduire l'ensemble de vos frais professionnels à leur valeur réelle, en calculant vos frais générés lors du trajet domicile-travail avec le barème kilométrique de l'administration fiscale</cite>. Ce choix peut se révéler bien plus avantageux que l'abattement forfaitaire de 10 % appliqué par défaut.
Barème kilométrique 2026 : le tableau officiel complet
Véhicules thermiques, hybrides et à hydrogène
<cite index="37-2">Le barème kilométrique 2026 pour les véhicules thermiques, à hydrogène et hybrides</cite> se présente ainsi (source : impots.gouv.fr) :
| Puissance fiscale | Jusqu'à 5 000 km | De 5 001 à 20 000 km | Au-delà de 20 000 km |
|-------------------|------------------|----------------------|----------------------|
| 3 CV et moins | d × 0,529 | (d × 0,316) + 1 065 | d × 0,370 |
| 4 CV | d × 0,606 | (d × 0,340) + 1 330 | d × 0,407 |
| 5 CV | d × 0,636 | (d × 0,357) + 1 395 | d × 0,427 |
| 6 CV | d × 0,665 | (d × 0,374) + 1 457 | d × 0,447 |
| 7 CV et plus | d × 0,697 | (d × 0,394) + 1 515 | d × 0,470 |
d = distance parcourue en kilomètres à titre professionnel
Exemples de calcul :
- <cite index="37-1">Pour un parcours de 4 000 km avec un véhicule de 6 CV, le montant des frais correspondants est de 4 000 × 0,665 = 2 660 €</cite>.
- <cite index="37-2,37-3">Pour un parcours de 6 000 km avec un véhicule de 5 CV, le montant des frais correspondants est de (6 000 × 0,357) + 1 395 = 3 537 €</cite>.
Véhicules 100 % électriques
Les véhicules électriques bénéficient d'un barème majoré de 20 % par rapport aux véhicules thermiques de même puissance. <cite index="31-1,31-12">Pour les véhicules électriques, la location de la batterie et les frais liés à sa recharge sont pris en compte au titre des frais de carburant et sont donc déjà inclus dans le barème</cite>.
Le calcul consiste à appliquer le coefficient du tableau ci-dessus, puis à majorer le résultat de 20 %.
Deux-roues motorisés
Le barème pour les deux-roues (motos, scooters) varie selon la cylindrée :
- Inférieur à 50 cm³ : d × 0,315 (jusqu'à 3 000 km), puis (d × 0,079) + 711 (de 3 001 à 6 000 km), puis d × 0,198 (au-delà).
- De 50 cm³ à 125 cm³ : d × 0,395, puis (d × 0,099) + 891, puis d × 0,248.
- Supérieur à 125 cm³ : d × 0,468, puis (d × 0,082) + 1 158, puis d × 0,275.
Les deux-roues électriques bénéficient également d'une majoration de 20 %.
Comment calculer vos frais réels en 2026 ?
Étape 1 : Déterminer la distance parcourue
<cite index="31-10">Le barème est calculé en fonction de la puissance du véhicule et du nombre de kilomètres parcourus</cite>. Vous devez comptabiliser uniquement les trajets effectués à titre professionnel :
- Trajets domicile-travail (dans la limite de 40 km aller simple, sauf circonstances particulières justifiées) ;
- Déplacements professionnels ponctuels (rendez-vous clients, formations, etc.).
Attention : les trajets domicile-travail au-delà de 40 km par trajet peuvent être déduits intégralement sous réserve de justifier que l'éloignement est dû à des contraintes familiales ou professionnelles impérieuses (mutation, conjoint travaillant dans une autre région, etc.).
Étape 2 : Appliquer le barème selon la puissance fiscale
La puissance fiscale (en CV) figure sur votre carte grise. Repérez la colonne correspondant à votre kilométrage annuel et appliquez la formule.
Étape 3 : Utiliser le simulateur officiel
<cite index="32-4,32-5">Pour savoir si vous avez intérêt à déduire vos frais réels cette année lors de la déclaration de vos revenus 2025, vous pouvez utiliser le simulateur dédié au calcul des frais kilométriques. Le montant estimatif de vos frais kilométriques ainsi obtenu est à ajouter à celui de vos autres frais réels</cite>.
Le simulateur est accessible directement sur impots.gouv.fr.
Étape 4 : Comparer avec l'abattement de 10 %
<cite index="31-7,31-8">Chaque année, au moment de la déclaration des revenus, les contribuables bénéficient d'une déduction forfaitaire automatique de 10 % appliquée à leurs revenus. L'objectif est de couvrir certaines de leurs dépenses courantes, notamment liées au transport, repas, etc.</cite>
<cite index="32-2,32-3">Les dépenses relatives à vos frais kilométriques sont prises en compte lorsque vous optez pour la déduction des frais réels. Cette option est plus intéressante pour le calcul de votre impôt lorsque les frais réels que vous déduisez sont supérieurs à la déduction forfaitaire de 10 %</cite>.
Exemple pratique :
Vous percevez un salaire net imposable de 28 000 € et parcourez 8 000 km/an avec un véhicule de 5 CV.
- Abattement 10 % : 28 000 × 10 % = 2 800 € (base imposable : 25 200 €)
- Frais réels kilométriques : (8 000 × 0,357) + 1 395 = 4 251 €
- Autres frais réels (repas hors foyer, vêtements professionnels, etc.) : supposons 600 €
- Total frais réels : 4 251 + 600 = 4 851 € (base imposable : 23 149 €)
➔ L'option frais réels fait économiser environ 450 € d'impôt (TMI à 30 %).
<cite index="32-6,32-7">Si la déduction des frais réels est supérieure à la déduction forfaitaire de 10 %, alors vous avez intérêt à opter pour la déduction des frais réels. Si vous optez pour les frais réels alors que la déduction forfaitaire vous est plus favorable, cette dernière vous sera appliquée automatiquement</cite>.
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Qu'est-ce qui est inclus dans le barème kilométrique ?
<cite index="31-11">Le barème kilométrique comprend la dépréciation du véhicule, les frais de réparation et d'entretien, les dépenses de pneumatiques, la consommation de carburant et les primes d'assurances</cite>.
En revanche, vous pouvez déduire en plus du barème :
- Les intérêts d'emprunt si vous avez financé votre véhicule à crédit ;
- Les frais de stationnement et péages engagés à titre professionnel (sur justificatifs).
Vous ne pouvez PAS cumuler le barème avec la déduction séparée de l'essence, de l'assurance ou de l'entretien : tout est déjà forfaitisé.
Déclarer ses frais réels en 2026 : mode d'emploi
La déclaration des frais réels s'effectue en ligne sur impots.gouv.fr, dans la rubrique « Traitements et salaires ». Vous devez :
- Cocher la case 1AK (ou 1BK, 1CK, etc. selon le nombre de déclarants) pour refuser l'abattement de 10 % ;
- Indiquer le montant total de vos frais réels dans la case correspondante ;
- Joindre un détail de vos frais : un tableau récapitulatif (distance, puissance fiscale, calcul) peut être demandé en cas de contrôle. Conservez vos justificatifs (factures de péages, de stationnement, attestation employeur, etc.) pendant 3 ans.
<cite index="37-4,37-5">La déclaration en ligne est enrichie d'un module de calcul qui vous aidera à déterminer le montant des frais. Les mentions littérales saisies en ligne l'année dernière vous sont à nouveau présentées cette année et peuvent, le cas échéant, être réutilisées afin de vous éviter toute nouvelle saisie inutile</cite>.
Pourquoi le barème 2026 n'a-t-il pas été revalorisé ?
La décision de ne pas revaloriser le barème kilométrique en 2026 intervient dans un contexte de maîtrise de la dépense fiscale. Alors que les prix des carburants et de l'entretien ont augmenté ces dernières années, l'absence de revalorisation pénalise les salariés ayant recours aux frais réels.
Cette stabilité du barème incite à une vigilance accrue : si vos frais réels augmentent (hausse du prix de l'essence, trajets plus longs), il devient d'autant plus important de vérifier chaque année si l'option frais réels reste avantageuse.
Cas particuliers et situations fréquentes
Télétravail partiel
Si vous télétravaillez 2 jours par semaine, vous ne déclarez que les trajets effectivement réalisés. Par exemple, pour 3 jours de présence hebdomadaire sur 47 semaines : 3 × 2 (aller-retour) × 47 = 282 trajets.
Véhicule en leasing ou LOA
Vous pouvez utiliser le barème kilométrique, qui intègre déjà la dépréciation du véhicule. Les loyers ne sont pas déductibles séparément.
Trajets entre deux lieux de travail
Si vous travaillez pour plusieurs employeurs ou avez plusieurs sites, les trajets entre lieux de travail sont intégralement déductibles sans limitation de distance.
Frais de stationnement résidentiel
L'abonnement de stationnement à proximité de votre domicile n'est pas déductible, sauf si vous pouvez prouver qu'il est exclusivement lié à l'usage professionnel du véhicule.
Comparer avec les indemnités kilométriques versées par l'employeur
Si votre employeur vous verse des indemnités kilométriques pour vos déplacements professionnels, deux situations :
- <cite index="34-1,34-2">Lorsque votre salarié doit utiliser son véhicule personnel pour son activité professionnelle, vous pouvez lui verser des allocations forfaitaires pour l'indemniser. Ces allocations peuvent être exonérées de cotisations sociales dans la limite des montants fixés par le barème fiscal des indemnités kilométriques</cite> ;
- Si les indemnités versées dépassent le barème : l'excédent est imposable ;
- Si les indemnités sont inférieures au barème : vous pouvez déduire la différence en frais réels.
Exemple : Votre employeur vous verse 2 000 € d'IK, mais le barème vous autorise 2 800 €. Vous pouvez déduire 800 € supplémentaires en frais réels (à condition d'opter pour les frais réels pour l'ensemble de vos salaires).
Frais réels : les autres dépenses déductibles à ne pas oublier
En plus des frais kilométriques, vous pouvez déduire (sous conditions et justificatifs) :
- Frais de repas : si vous ne pouvez pas rentrer déjeuner chez vous (distance ou horaires), vous pouvez déduire la différence entre le coût réel du repas (plafonné selon votre TMI) et la valeur forfaitaire d'un repas pris à domicile (de l'ordre de 5,35 € en 2026) ;
- Frais de double résidence : si votre emploi vous oblige à résider loin de votre domicile familial ;
- Frais de formation : si vous financez vous-même une formation non prise en charge par l'employeur ;
- Vêtements professionnels : blouses, uniformes, équipements de protection (hors vêtements courants) ;
- Documentation professionnelle : abonnements, livres techniques, logiciels.
Tous ces frais s'ajoutent aux frais kilométriques pour déterminer le total de vos frais réels.
Optimiser sa déclaration : 5 conseils pratiques
- Tenez un registre kilométrique : notez régulièrement vos trajets professionnels (date, motif, km) dans un fichier Excel ou une application mobile ;
- Conservez tous vos justificatifs : factures de péages, tickets de parking, attestation employeur confirmant vos lieux de travail ;
- Utilisez le simulateur officiel avant de choisir : ne supposez pas, calculez ;
- Pensez aux frais annexes : péages, stationnement professionnel, intérêts d'emprunt ;
- Vérifiez la puissance fiscale : une erreur de CV fausse tout le calcul.
Se faire accompagner pour optimiser ses frais réels
La déclaration de frais réels peut paraître technique, notamment en cas de situations complexes (multiples employeurs, télétravail partiel, double résidence). Un expert-comptable ou un conseiller en gestion de patrimoine peut vous aider à maximiser vos déductions dans le respect de la réglementation.
Pour les indépendants (BNC, BIC), l'application du barème kilométrique obéit à des règles spécifiques : le recours à un expert-comptable devient souvent indispensable pour optimiser la déduction et éviter tout redressement.
Vous pouvez également utiliser les simulateurs Finalib pour estimer rapidement vos économies d'impôt : simulateurs fiscaux.
Besoin d'un accompagnement personnalisé ? Prenez rendez-vous avec un expert vérifié via Finalib pour une analyse de votre situation fiscale.
Récapitulatif : barème kilométrique 2026 en 3 points clés
- Aucune revalorisation : le barème 2026 (revenus 2025) est identique à 2025 ;
- Choix stratégique : comparez systématiquement frais réels et abattement 10 % avec le simulateur officiel ;
- Documentation rigoureuse : conservez un registre kilométrique et tous justificatifs pendant 3 ans.
Pour toute question sur l'application du barème ou l'optimisation fiscale, consultez la documentation officielle sur impots.gouv.fr ou le Bofip, ou faites-vous accompagner par un professionnel via Finalib.
Ce qu'il faut retenir
- Le barème kilométrique 2026 a-t-il été revalorisé ?
- Comment savoir si les frais réels sont plus avantageux que l'abattement de 10 % ?
- Puis-je déduire l'essence en plus du barème kilométrique ?
Questions fréquentes
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