- Qu'est-ce qu'un produit structuré et comment fonctionne-t-il ?
- Un produit structuré combine une obligation (protection partielle du capital) et un dérivé financier (performance conditionnelle liée à un indice). Le mécanisme le plus courant, l'autocall, verse un coupon de 6-10 %/an si un indice boursier reste au-dessus d'un seuil. Le capital est protégé tant que l'indice ne baisse pas sous la 'barrière' (généralement -30 à -50 %) à l'échéance.
- Quels sont les risques réels d'un produit structuré ?
- Les principaux risques : perte en capital si l'indice baisse sous la barrière à l'échéance (5-10 % de probabilité historique sur Euro Stoxx 50), illiquidité pendant toute la durée (revente avec décote 5-15 %), risque émetteur (en cas de faillite de la banque émettrice, le capital est perdu), et coupon nul si l'indice baisse. La barrière protège le capital sous condition — ce n'est pas une garantie.
- Quelle fiscalité s'applique aux produits structurés ?
- La fiscalité dépend de l'enveloppe : en assurance-vie (la plus courante), fiscalité AV — PFU 30 % ou abattement après 8 ans. En compte-titres (CTO), PFU 30 % sur coupons et plus-values. En PEA (rares structurés éligibles), exonération d'IR après 5 ans. L'assurance-vie est l'enveloppe recommandée pour les produits structurés en France.
- Quelle pondération recommander pour les produits structurés dans un portefeuille ?