- Le licenciement ouvre-t-il droit au chômage en 2026 ?
- Oui, le licenciement (économique ou personnel) et la rupture conventionnelle ouvrent droit à l'ARE. La démission ne donne pas droit au chômage sauf démission pour projet professionnel validée par France Travail.
- Peut-on débloquer son PER en cas de chômage ?
- Oui, le PER peut être débloqué en cas d'expiration des droits à l'assurance chômage (fin de droits). C'est l'un des 6 cas de déblocage anticipé prévu à l'article L224-4 du Code monétaire et financier.
- Combien de temps la mutuelle d'entreprise reste-t-elle gratuite après licenciement ?
- La portabilité est gratuite pendant 12 mois maximum ou la durée d'indemnisation chômage si inférieure. C'est automatique, aucune démarche n'est nécessaire (article L911-8 du Code de la sécurité sociale).
- Peut-on cumuler l'ARE avec une activité freelance ou auto-entrepreneuriale ?
- Oui. L'ARE est maintenue mais réduite de 70 % des revenus d'activité. Il faut déclarer ses revenus mensuellement à France Travail.
- Quel est le montant minimum de l'ARE en 2026 ?
- Le montant minimum de l'ARE est de 31,97 € par jour au 1er juillet 2026, soit environ 959 € par mois pour 30 jours d'indemnisation.
- La démission ouvre-t-elle droit au chômage ?
- En principe non. Sauf cas de démission légitime (déménagement suite à mariage, harcèlement moral, non-paiement du salaire) ou démission pour projet professionnel validée par France Travail après 5 ans d'ancienneté.